Elle dit toujours bonjour comme ça. Elle dit toujours au revoir comme ça.Elle dit toujours j'veux ça ça ça.Elle est fatigante! Fatigante, intelligente, négligente, excitante, désespérante, attirante, pas très galante, souriante, affligeante, rassurante, désobligeante, souriante, énervante, sur la bonne pente, un rien méchante, surprenante, menaçante, militante, parfois charmante, très très changeante, très importante, imposante, correspondante, suffisante, alléchante, intéressante.

Elle dit toujours bonjour comme ça. Elle dit toujours au revoir comme ça.Elle dit toujours j'veux ça ça ça.Elle est fatigante! Fatigante, intelligente, négligente, excitante, désespérante, attirante, pas très galante, souriante, affligeante, rassurante, désobligeante, souriante, énervante, sur la bonne pente, un rien méchante, surprenante, menaçante, militante, parfois charmante, très très changeante, très importante, imposante, correspondante, suffisante, alléchante, intéressante.

* Arrache-moi les yeux que je ne puisse plus voir.


* Arrache-moi les mains que je ne puisse touché.


* Arrache-moi les ongles la douleur jusqu'au bout des doigts.


* Arrache-moi le c½ur que je ne puisse plus avoir peur.


* Arrache-moi la tête que je ne puisse savoir.


* Arrache moi les oreilles que je ne puisse t'entendre.


*Arrache-moi les ... la douleur jusqu'au bout de moi.


* Arrache moile c½ur que je ne puisse plus avoir peur.
# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:54

Je marche dans des villes où des hommes sans nom me fredonnent le tien, des concert en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi t'es pas là quand l'hiver se fait rude, que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude. Je marche sous des cieux qui me rappellent un peu la couleur de ta flamme, quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des couleurs océannes. Je suis perdu, sur des chemins de pierres, je marche nu, on s'est perdu. Mon c½ur en enfer que de toi ne battra plus. Je me suis perdu, quand on s'est perdu. J'ai perdu ma lumière, j'ai perdu terre entière. Je vivrais mille vies et dans mille pays, ça ne changera rien car de mille, je reviendrais toujours m'éteindre entre tes mains. Je t'en pris dis le moi, que l'amour n'est pas mort car on ne peut mourir quand on est infini. Qu'il revivra encore cet amour qui est mort, qu'il reprendra la vie, que la pluie de mes yeux sera assez pour vaincre le désert dans les tiens ...

 Je marche dans des villes où des hommes sans nom me fredonnent le tien, des concert en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi t'es pas là quand l'hiver se fait rude, que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude. Je marche sous des cieux qui me rappellent un peu la couleur de ta flamme, quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des couleurs océannes. Je suis perdu, sur des chemins de pierres, je marche nu, on s'est perdu. Mon c½ur en enfer que de toi ne battra plus. Je me suis perdu, quand on s'est perdu. J'ai perdu ma lumière, j'ai perdu terre entière. Je vivrais mille vies et dans mille pays, ça ne changera rien car de mille, je reviendrais toujours m'éteindre entre tes mains. Je t'en pris dis le moi, que l'amour n'est pas mort car on ne peut mourir quand on est infini. Qu'il revivra encore cet amour qui est mort, qu'il reprendra la vie, que la pluie de mes yeux sera assez pour vaincre le désert dans les tiens ...
C'est vrai je l'avoue, je n'en parle pas beaucoup. On a quelques moments de complicité, c'est une simplicité. Nous ne passons plus ensemble trop de temps, et dire que l'on ne nous voyait pas l'un sans l'autre auparavant. L'enfance me rend nostalgique, en y repensant c'était magnifique. M'éloigner encore un peu trop de toi, je pense que je ne le supporterais pas. Ton sourire pourrait même faire pâlir un aveugle. Tes mots pourrais bien faire rougir un sourd. Tes questions pourrait avoir réponses même par un muet. Ta tendresse pourrait être ressenti par un insensible. C'est rare, voir impossible imaginer qu'une personne puisse te ressembler. Que quelqu'un soit aussi attentif que toi à mes besoins. Qu'on puisse m'écouter mieux que toi. Que je parle autant qu'à toi. Et que deux puissent s'aimer à notre façon. Tout ça pour te dire que je compte encore prendre longtemps un peu de place dans ta vie, et que j'espère j'en aurais autant dans la tienne. Si j'avais, j'ai ou j'aurais UN meilleur ami, ça ne peut être que toi ... Comme un frère, tu me montre le chemin. Je vivrais parmi les tiens. Je m'identifie à toi. Je serais toujours . Comme un frère, je ne parle que de toi. Est tu fière de moi ... Je peux tout te pardonner. Je saurais te rassurer....


Si je tombe c'est avec toi. Si je pleure c'est dans tes bras. Si je sais pas apprends moi. Si je vis c'est pour toi.
# Posté le mardi 02 décembre 2008 07:58
Modifié le mardi 02 décembre 2008 08:21

Comme un soleil de fin de siècle, qui se couche entre tes bras. Demain je m'en irai peut-être. On ira voir au clair de lune, voir si le diable veut danser. Si dans nos yeux brûle l'écume, de ces océans enflammés. Puisqu'ici les dieux nous condamnent, au nom de qui au nom de quoi. Viens trouver la paix. Rien que toi, rien que moi. Faits de fièvres et d'envie, dans la suie on se noie, Assoiffés d'interdits. Rien que toi, rien que moi, au sein de l'incendie, je t'invite au combat et toi, tu me dis oui. Aller viens... Si tu viens avec moi, viens, allons ensemble. Moi contre ton épaule je repars à la lute, contre les gravités qui nous mènent à la chute. Pour faire du bruit encore à réveiller les morts. Pour redonner éclat à l'émeraude en toi. Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores. Dis-moi qu'on brûle encore, dis-moi que brûle encore, l'espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien, de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux ...

Comme un soleil de fin de siècle, qui se couche entre tes bras. Demain je m'en irai peut-être. On ira voir au clair de lune, voir si le diable veut danser. Si dans nos yeux brûle l'écume, de ces océans enflammés. Puisqu'ici les dieux nous condamnent, au nom de qui au nom de quoi. Viens trouver la paix. Rien que toi, rien que moi. Faits de fièvres et d'envie, dans la suie on se noie, Assoiffés d'interdits. Rien que toi, rien que moi, au sein de l'incendie, je t'invite au combat et toi, tu me dis oui. Aller viens... Si tu viens avec moi, viens, allons ensemble. Moi contre ton épaule je repars à la lute, contre les gravités qui nous mènent à la chute. Pour faire du bruit encore à réveiller les morts. Pour redonner éclat à l'émeraude en toi. Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores. Dis-moi qu'on brûle encore, dis-moi que brûle encore, l'espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien, de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux ...
La vie et tout ce qu'elle implique, les bonheurs et les souvenirs. La douleur et les tragédies, il faut faire avec c'est ça la vie. Le travail, il est essentiel, rien ne tombe du ciel. Les coups de chance et les déveines font partie de ce monde quand même. Il y a des jours qui se lèvent où vraiment plus rien ne m'étonne. Ni la terre, ni le ciel, ni les sept merveilles. Rien de tout cela ne m'impressionne. Car dans tes yeux. y'a les plus beaux tableaux, y'a la mer, les châteaux. Dans tes yeux, je vois ce que j'aime. Peu importe le reste. La mort, elle ne m'effraie pas. Quand ce sera le temps, elle viendra. Pourtant, elle me peine quand j'y pense. J'aimerais quand même vivre longtemps. Le voyage vers l'au-delà, ce sera comment, je ne le sais pas. Le premier de nous qui s'en va, Attendra l'autre là-bas. Ni la terre, ni le ciel, ni les sept merveilles. Rien de tout cela ne m'impressionne. Car dans tes yeux. y'a les plus beaux tableaux, y'a la mer, les châteaux. Dans tes yeux, je vois ce que j'aime. Peu importe le reste...


J'aurais aimé t'aimer, comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes. Et construire un empire, juste pour ton sourire. Devenir le soleil, pour sécher tes sanglots. Et faire battre le ciel, pour un futur plus beau ...

Je t'aime
.
# Posté le mardi 11 novembre 2008 16:31
Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:53

Tous ces moments sont semblables. Quand le stresse commence à monter. Les palpitations de mon c½ur s'accélèrent. Mes mains deviennent moites. Je n'ose plus parler. Je reste immobile. Mon sang fait mille fois le tour de mon corps en une seconde. Les larmes commencent à monter. Tous mes membres tremblent. J'essaie, mais n'arrive plus à aligner deux mots. Mes jambes m'abandonnent. Mon vocabulaire se restreint. La température de mon corps dépasse certainement les quarante degrés. Je m'avance doucement. Je n'ose pas aller trop près. Tout ce bouscule, tout ce que je voudrais le dire se mélange pour au finale de pas sortir un mot. Un simple sourire. Il me regarde, me le renvoie. Ça y est je crois que je suis dans un autre monde. Surement au paradis vu qu'il m'a sourit ...

Tous ces moments sont semblables. Quand le stresse commence à monter. Les palpitations de mon c½ur s'accélèrent. Mes mains deviennent moites. Je n'ose plus parler. Je reste immobile. Mon sang fait mille fois le tour de mon corps en une seconde. Les larmes commencent à monter. Tous mes membres tremblent. J'essaie, mais n'arrive plus à aligner deux mots. Mes jambes m'abandonnent.  Mon vocabulaire se restreint. La température de mon corps dépasse certainement les quarante degrés. Je m'avance doucement. Je n'ose pas aller trop près. Tout ce bouscule, tout ce que je voudrais le dire se mélange pour au finale de pas sortir un mot. Un simple sourire. Il me regarde, me le renvoie. Ça y est je crois que je suis dans un autre monde. Surement au paradis vu qu'il m'a sourit ...
Quintuple champion du monde. Après cela certains oseront dire que ce n'est pas le meilleur !

Je l'idole. Je l'idole. Je l'idole

Il est merveilleux.
# Posté le lundi 03 novembre 2008 12:28

Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous perd. De l'automne à l'été, oui c'est toujours l'hiver. La rivière et la mer qui n'ont plus d'estuaire. C'est les inséparables qui soudain se séparent. C'est comme se retrouver à dormir dans les gares. Quand la nuit et la nuit et la nuit, pour toujours, non le jour n'es plus jour, quand on n'a plus d'amour. Quand on perd son amour, c'est qu'on a trop aimé. On s'est trop aimé soi, soit dans l'autre opposé. C'est qu'on a trop aimé, oui l'idée d'être aimé. Qu'on a aimé l'amour, aimer à s'en aveugler. Et qu'on a pas vu l'autre aller aimer une autre. Et qu'on a pas vu l'autre à soi qui s'en allait. Sûr l'enfer, c'est les autres et l'enfer c'est aimer. Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd. C'est un jour en été, pour des siècles en hiver. Tous ces verbes au futur qu'on conjuge au passé.Quand on perd son amour, on perd l'humanité. Quand on perd son amour, c'est le monde qui s'écroule. Quand on est plus qu'à soi au milieu de la foule. Quand on perd son amour, c'est l'amour que l'on perd. Toi tu dis que t'es bien sans moi, et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid. Toi tu dis que t'es bien sans moi,et moi y'a quelque chose qui fait que j'entend pas ...

Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous perd. De l'automne à l'été, oui c'est toujours l'hiver. La rivière et la mer qui n'ont plus d'estuaire. C'est les inséparables qui soudain se séparent. C'est comme se retrouver à dormir dans les gares.  Quand la nuit et la nuit et la nuit, pour toujours, non le jour n'es plus jour, quand on n'a plus d'amour. Quand on perd son amour, c'est qu'on a trop aimé. On s'est trop aimé soi, soit dans l'autre opposé. C'est qu'on a trop aimé, oui l'idée d'être aimé. Qu'on a aimé l'amour, aimer à s'en aveugler. Et qu'on a pas vu l'autre aller aimer une autre. Et qu'on a pas vu l'autre à soi qui s'en allait. Sûr l'enfer, c'est les autres et l'enfer c'est aimer.  Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd. C'est un jour en été, pour des siècles en hiver. Tous ces verbes au futur qu'on conjuge au passé.Quand on perd son amour, on perd l'humanité. Quand on perd son amour, c'est le monde qui s'écroule. Quand on est plus qu'à soi au milieu de la foule. Quand on perd son amour, c'est l'amour que l'on perd. Toi tu dis que t'es bien sans moi, et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid. Toi tu dis que t'es bien sans moi,et moi y'a quelque chose qui fait que j'entend pas ...
Il y a ton sourrir qui s'élève, c'est comme un lueure d'espoire. Il y a l'ombre et la lumière, au milieu notre trajectoire. Il fallait choisir une route. Alors on a choisit la pluie. Acide à s'en brûler le coeur. Pourvut que planent les esprits. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dis que c'est fini. Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie. Mais rien n'arrêtera la lutte. Rien ne sechera cette pluie. Rien ne finira la chute. Car rien ne finit l'infini. Rien ne desserrera nos mains. Rien n'éteindra l'ephémère. Nous forcerons, nous forcerons nos destins. Et puis nous percerons les mistères. Il y a les lois de l'empire, et les trous noirs dans ma mémoire. Il y a le meilleur et puis le pire, au milieu de notre trajectoire. Combien tu vends ta liberté, Dis combien tu vends ta poésie. Moi j'ai même vendus mon âme au diable, pour ton sourrir. Puisque tout est aléatoire dans le chaos de l'univers. Et puisque insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air, et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux. Tous les chemins mènent à la fuite. Rien ne desserrera nos mains. Rien n'éteindra l'ephémère. Nous forcerons nos destins, nous percerons les mystères. Rien ne desserrera nos poings. L'univers, l'univers. Nous retrouverons nos chemins, nos idées puis l'univers. ... Moi j'ai même vendus mon âme au diable, pour ton sourrir.
# Posté le lundi 20 octobre 2008 12:51
Modifié le lundi 20 octobre 2008 14:56